Archives de la catégorie Elle peut pas s’empêcher de la ramener!?

Breaking news


Hello, the world !

Depuis mon dernier post, il y environ 20 ans de ça, il y a eu pêle-mêle: les Printemps arabes, Fukushima, la Gauche au gouvernement (non, vous serez gentils, je ne fais pas de lien entre les deux, ceci est un blogue apolitique), Games of Throne et un royal Baby.

 

J’ai troqué temporairement mon boulot contre un autre très fatiguant : éleveuse professionnelle de Marmotte au foyer. Oui parce qu’une demi-portion est venue piquer la chambre d’amis et raccourcir nos nuits d’environ 200%. Accessoirement j’ai aussi déménagé beaucoup, beaucoup de cartons. Tout ça est compliqué. Je vous raconterai, un soir au coin du feu.

Bref, là j’ai trouvé un nouveau job, alors comme c’est beaucoup moins prenant que de s’occuper 24h24 d’ une Marmotte ♥♥ si merveilleuse soit-elle♥♥, j’ai décidé de revenir sur la scène de l’internet international.

Ouala ouala…

Be ready! La Fraise is back*

(*de 22h à 22h17 seulement, le reste du temps, j’ai pas le temps.)

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Une idée par jour pour sauver le monde


Non, je n’ai pas été engloutie par un vortex (il faut que j’arrête de regarder Fringe- someone stop me!).

J’ai passé mon temps à, euh, sauver le monde. Bon, visiblement, il y a encore du boulot.

Un big bang de super heros...

Donc, élection oblige, j’ai décidé de m’y remettre en douceur, avec une nouvelle idée par jour pour sauver la Terre (enfin, au moins la France-ou disons le quart sud-est- on fait ce qu’on peut après tout, c’est la crise…)

Aujourd’hui: sauvons l’école (les hussards noirs et bla, bla, bla)…

Donc, j’ai pensé: comme on a trop de professeurs en France, on va en supprimer la moitié!

Pi l’autre moitié, on va leur proposer de bosser 50% de plus (mais payé 25). Je pense qu’on peut le tenter.

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On se réveille, un jour, et…


…il fait un temps d’Apocalypse.
Nostradamus et Paco Rabanne se sont plantés. En fait, la fin du monde, c’est aujourd’hui.

Ah, et ça m’apprendra à laisser le linge dans le jardin…

Lave-linge naturel. Attention, le sèche-linge est vendu à part.

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Quand la Chaussette se fait la malle…


Autant vous le dire tout de suite : le titre, c’est pour faire vendeur. Non, mes chaussettes sont toujours au sale bien rangées dans leur placard.

Chaussette, en fait, c’est la minette chez qui on habite. (Oui, parce qu’on croirait pas comme ça, mais c’est le Chat qui consent à te laisser partager son domicile. Pas l’inverse. Et même, comme loyer, il attend de toi que tu remplisses quotidiennement sa gamelle, que tu nettoies consciencieusement sa litière, que tu lui ouvres la porte pour entrer/sortir, et autres joyeusetés).

Hier soir, la Chaussette a décidé qu’il était temps pour elle d’aller découvrir la Vie. Par là, j’entends, de découcher. D’aller vivre sa vie de chat (de chatte, en fait, mais tout de suite, ça fait pervers et on imagine des situations bizarres), de sortir en boîte, de minauder avec des minous machos, de découvrir le feu de la night…

Y un truc étonnant avec l’acoustique chez les chats. Parce qu’autant, quand toi tu l’appelles pour la faire rentrer, 20 fois jusqu’à minuit, elle t’entend jamais; autant quand elle, elle te miaule l’ordre d’ouvrir la porte ( pendant 20 mn, à 4h du mat’), ben tu l’entends. Même avec 3 oreillers sur la tête, ton subconscient finit par comprendre qu’il vaut mieux lever tes fesses de sous la couette, et vite, si tu tiens à la vie – et à ta caution (pas sûr que le Proprio – le vrai cette fois – apprécie la nouvelle déco de la porte, en motifs « griffes de chat ». Et encore, à ce stade, si les voisins ne portent pas plainte pour tapage nocturne, tu peux t’estimer béni des Dieux)

Bref, encore une bonne nuit de passée. (Chaussette, tu pues !!!)

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« Bureau » de travail…


Dans mon bureau, il y a les très aimables gens de mon équipe à moi (qui sont à la fois pleins d’idées très drôles ET très bien élevés, un condensé de Mr Bean et Bree Van de Kamp).

Il y a le chat de la voisine, qui est très gentil aussi et qui tente toujours de se taper l’incruste parce qu’on est des gens très coules et qu’on sent le poisson.

Et puis, y a l’autre colocataire, appelons-le Bidule*.

Bidule est d’un naturel très sympathique et il sait plein de choses intéressantes. Il pourrait juste être fier de savoir tout plein de trucs que les autres ne savent pas, et on aurait vraiment beaucoup de respect pour lui. Le problème, c’est:

1. qu’il a un poste qui fait qu’il a beaucoup de temps libre… (hum)

2. qu’il se sent obligé de nous transmettre tout ce savoir encyclopédique.

L’autre extrémité du problème, c’est que nous, on est pas autorisés par la loi à toucher notre salaire de millionnaire si on glande rien. CQFD. Du coup, on écoute pas tout le temps. Au bout d’une demi-heure et quelques centaines de bâillements, il finit par percuter qu’on est moyennement réceptifs. Alors il se rattrape en appelant tout son répertoire, depuis le téléphone du bureau (le premier qui croit que le téléphone du bureau n’est pas fait pour ça, il sort, avec celui qui demande si ses amis sont sourds...). C’est comme ça qu’on sait tout sur sa vie, de l’évolution de ses hémorroïdes au numéro de son garagiste. Mais même ses amis, ils ont parfois du boulot (eux) et il est obligé de raccrocher…

Pas grave. Comme je vous ai dit, c’est un homme plein de ressources. Quand plus personne ne l’écoute, comme ça ferait bizarre qu’il se parle à lui-même, ben il s’écoute… siffler! De Dido à Cloclo, rien de lui échappe. A nous non plus, by the way…

Oui, parfois, les journées sont longues.
Je crois que je vois d’où vient l’expression « bourreau de travail ». C’est l’histoire d’un mec, que, au bout d’une journée dans son bureau, t’as envie d’en finir avec la vie…

*NDLR : les prénoms ont été modifiés pour préserver l’anonymat – celui des personnes dont je me moque un peu dont je parle, bien sûr, mais surtout le mien, parce que, oui, je veux bien être altruiste et vous confier mes aventures passionnantes, mais pas non plus me livrer nue en pâture aux fous furieux du Net qui sommeillent en vous.

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Lost in train station


Depuis un mois, mon train du matin est supprimé. Ce qui m’oblige, pour être à l’heure à mon travail, à prendre le train d’avant,  et donc à me lever encooore plus tôt que d’habitude. C’est-à-dire beaucoup trop tôt  (pour une personne normale, s’entend. Pas pour les petits veinards qui ont des enfants et qui n’ont donc plus besoin de cet objet de torture connu sous le nom de réveil… ;-))

Bref, je me lève tôt. Et ça, pour les gens comme moi qui sont pas du matin, ça fait mal comme un chagrin d’amour. Je m’extrais donc péniblement de mon lit en ruminant des insultes que ma Maman condamnerait, à l’encontre du gars-qui-supprime-les-trains du matin (je suis sûre que ses jours sont comptés, à celui-là – vu les commentaires que j’entends à la gare chaque matin, il y a forcément un contrat sur sa tête).

N’empêche, mes imprécations matinales sont de peu d’effet. Car quand j’arrive à la gare, j’ouvre un oeil incrédule devant le tableau des départs. Je sais pas si vous avez déjà remarqué : le tableau des départs, c’est un peu le Dieu du quai de gare. Les gens s’agenouillent à ses pieds et le contemplent d’un air implorant, en marmonnant des incantions pour que leur train ne soit pas trop en retard, ou, pire, supprimé ! J’ai vu des types lui déposer des offrandes… Si, si, je vous jure…

Bon, Dieu aussi s’est levé trop tôt. Il est de mauvais poil, comme moi. Du coup, mon train est supprimé. Comme celui d’après. Comme celui d’encore après, et celui d’encore encore après… Ca y est, j’ai dû choisir la pilule bleue, je vois la matrice?!  De longues lignes de « supprimé » qui défilent en face de tous les numéros de train…

Je m’adresse au guichet, dans l’espoir, non pas d’une solution (même Dieu, il peut rien contre la grève des contrôleurs), mais au moins de savoir à qui je dois ce petit bonheur du jour (et accessoirement, de savoir pourquoi y a aucune information en gare). Avec des lames de rasoir dans la voix, la guichetière m’explique « qu’elle a pas le temps de mettre des informations ».

(Je lui ai proposé d’aller coller des affiches moi-même. Moi, vu combien de temps j’ai à attendre avant de choper un train, j’ai le temps de retapisser la gare avec les fiches horaires de chaque ligne de France et de Navarre, jusqu’en 2014… Mais ça l’a pas fait rigoler… Tout doux, la guichetière, range tes crocs, j’ai pas envie de choper la rage…)

Mais cette fois, je pense que je tiens une explication. La Gare, c’est une île dotée de certaines particularités électro-magnétiques qui font qu’elle est capable de se déplacer dans le temps. Le gars-qui-supprime-les-trains-du-matin à l’heure de pointe s’appelle Ben Linus, et il est tombé dans une faille spatio-temporelle (avec la guichetière, qui passait par là par hasard, c’est pour ça, elle est en rogne).

Les usagers, en fait, on est tous morts dans un crash. Et on se réunit là, dans cet espace hors du temps, pour se préparer tous ensemble au passage du Train qui va nous emmener de l’Autre Côté. La gare, c’est une sorte de Purgatoire. C’est long, c’est chiant, c’est tous les jours.

Mais nous on se sacrifie, pour que le Mal n’envahisse pas le reste de la terre.

Parce que l’Enfer, c’est les Autres (surtout ceux qui écoutent de la musique très fort – et les contrôleurs).

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Un Kinder Bueno à Roland Garros


Tout à l’heure, j’ai regardé 2 types se rouler dans la terre battue à la poursuite d’une balle jaune. (Je sais, c’est bizarre, mais ça passe à la télé chaque année, juste à point pour donner une excuse aux étudiants qui veulent pas réviser…)

C’est Tsonga qui a couru le plus vite (Cocorico!!!).

Mais quand même… Le problème avec Tsonga, c’est qu’il fait pas sérieux. Je vous le demande un peu : comment peut-on prendre au sérieux un type dont le traumatisme majeur, dans la vie (outre le fait de s’appeler Jo Wilfried, ce qui, je vous le concède, est déjà un mauvais départ dans la vie) est de devoir partager son DERNIER KINDER BUENO?!?

Moi j’y arrive pas. Dès qu’il retourne à son banc, je m’attends à ce qu’il sorte un Kiri de son sac pour faire 4 heures…

Si ça continue, Roland Garros, l’an prochain, ça donnera :

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